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accueil etape … livre d’or navigation big bang … 1 août, 2008 posté par hiram3330 dans : non classé , 2 commentaires la voûte étoilée vient de donner naissance, par scissiparité volontaire, à la voie lactée … désormais la voûte étoilée ( www.hiram3330.unblog.fr ) se consacrera principalement à ses recherches … alors que la voie lactée (www.chris.unblog.fr) poursuivra son chemin dans le domaine de l’imaginaire … les deux espaces intemporels restent néanmoins liées … unis ….. car l’espace et le temps, qui n’existent pas, sont indissociables ……. les deux en un seront toujours heureux de votre visite, de vos commentaires, de vos contributions … si vous le souhaitez ….. chris le premier d’août 6008 -- livres … juin 6019 7 juillet, 2019 posté par hiram3330 dans : livre , ajouter un commentaire livres même ne sachant ni lire, ni écrire … ce mois ci j’ai épelé avec un grand plaisir, entr’autres : δ le livre de françois benetin « le pion des dieux « δ le livre de jean-jacques nuel » une saison avec dieu « δ le livre de giacometti ravenne « le triomphe des ténèbres « δ le livre de timothy brook « le chapeau de vermeer » δ chris juin 6019 -- digression … stive morgan spirit of the earth 29 juin, 2019 posté par hiram3330 dans : digressions , ajouter un commentaire -- digression … le violon juif 22 juin, 2019 posté par hiram3330 dans : digressions , ajouter un commentaire -- digression … musique de guérison 12 juin, 2019 posté par hiram3330 dans : digressions , ajouter un commentaire -- souviens toi d’ouradour-sur-glane… 11 juin, 2019 posté par hiram3330 dans : silhouettes , ajouter un commentaire souviens toi d’ouradour-sur-glane… dominique capo ne jamais oublier, pour que jamais une telle horreur ne se reproduise… en avril 1944, après avoir subi de lourdes pertes sur le front de l’est, notamment lors de la quatrième bataille de kharkov, la 2 e division blindée ss das r eich est mise au repos dans la région de montauban. début mai, elle comporte 18 468 hommes, dont de nombreuses recrues. début juin, plusieurs de ses composantes ne sont toujours pas opérationnelles et la situation du matériel roulant, de l’armement lourd et des blindés est encore défaillante. les membres de la division das reich sont imprégnés par l’idéologie nationale-socialiste. ils se perçoivent comme des militaires d’élite. et ils ont déjà participé à des opérations de lutte contre les partisans. ses soldats « ont traversé « l’univers moral » de la guerre à l’est, fait de cruauté envers la population et de brutalités exercées par les officiers sur les hommes de troupe. massacre de populations, destruction d’habitations et incendie de villages ont, à leurs yeux, fait partie des moyens considérés comme « normaux » de la répression appliquée aux maquis. même si la division est officiellement au repos pour reconstituer ses forces, certains de ses éléments participent à des opérations de lutte contre les partisans et à des représailles contre la population civile. la troupe est tenue de riposter immédiatement aux attaques terroristes en ouvrant le feu. selon les ordres qu’elle a reçu, si des civils innocents sont touchés, la responsabilité en incombe exclusivement aux terroristes. dans ce cas, les zones doivent être bouclées et tous les habitants, quels qu’ils soient, arrêtés. les maisons qui ont abrité des partisans doivent être incendiées. ces mêmes ordres prévoient des actions de contre-propagande et de discrimination ayant pour but de monter la population contre les terroristes. ils prévoient aussi des arrestations massives et préventives, l’occupation de localités et le ratissage de zones, ainsi que la réquisition de véhicules. ils précisent enfin que, pour chaque allemand blessé 5 civils seront pendus et pour chaque allemand tombé, 10 civils seront pendus. en mai et début juin 1944, des unités de la das reich « terrorisent les populations des départements du lot, du lot-et-garonne, de la haute-garonne et de l’ariège. au cours de leurs opérations, elles fusillent ou déportent des résistants et des otages, assassinent de nombreux civils, hommes femmes et enfants et incendient des habitations voire des villages entiers, comme celui de terrou, de fouché, ou d’oradour… or, le lendemain du débarquement, 7 juin 1944, la das reich reçoit deux ordres contradictoires : le premier lui donne instruction de rejoindre la normandie, le second d’intervenir contre la résistance dans la zone de tulle-limoges. cette ambiguïté est levée par deux ordres reçus le 8 et 9 juin, qui précisent que l’essentiel de la division doit être retiré des engagements en cours avant le 11 juin à 12 h pour rejoindre le front de normandie. au cours de la progression vers tulle, des éléments de la division sont confrontés au renforcement des actions de la résistance : de nombreux partisans sont tués lors des combats ou sommairement exécutés. des civils sont également assassinés. la répression connaît un premier point culminant avec le massacre de tulle : le 9 juin, après avoir réoccupé la ville brièvement libérée, 99 hommes, sans aucun lien avec la résistance, sont pendus aux balcons et aux réverbères ; et 149 hommes sont déportés le lendemain. les unités qui n’ont pas fait mouvement vers limoges mènent des opérations de répression contre la résistance et commettent des exactions contre la population civile entre le 10 juin et le 16 juillet 1944. le groupe de reconnaissance qui commet, le 9 juin, le massacre de tulle, et deux régiments de panzer-grenadier investissent la région de limoges.il prépare son positionnement dans le secteur afin de réduire les maquis. pour tarir le soutien de la population aux maquis et diminuer l’activité de celui-ci, les ss préparent une action visant à produire un effet maximal de terreur. les 9 et 10 juin, le massacre fait l’objet d’au moins trois réunions de préparation réunissant des membres de la milice, de la sipo, et de la 2 e panzer-division ss das reich : « c’est là, sur une banale table de café, dans la salle du rez-de-chaussée d’un petit hôtel, que fut décidée et réglée la destruction d’oradour, au cours d’une conversation qui dura plus d’une heure ». vers treize heures trente, deux colonnes quittent saint-junien. la plus importante d’entre elles comporte huit camions, deux blindés à chenilles et un motocycliste de liaison. et prend la direction d’ouradour-sur-glane. la colonne est commandée par le sturmbannführer adolf diekmann. a la tète detrois sections, soit un total d’environ deux cents hommes munis d’armes légères, il la dirige vers oradour. au moment du départ, un chef de section déclare même : « ça va chauffer : on va voir de quoi les alsaciens sont capables. ». un kilomètre avant l’arrivée au village, la colonne s’arrête pour la distribution des ordres aux officiers et sous-officiers. vers 13h45, un premier groupe de cinq à huit véhicules entre dans le village par l’est, en empruntant le pont de la glane. a ce moment, l’encerclement du village est déjà effectué par 120 hommes environ. un témoin raconte : « les hommes étaient tous armés soit de mousquetons, soit de fusils mitrailleurs, soit de mitraillettes. ils dirigeaient leurs armes en direction des maisons. les allemands étaient en tenue bariolée et leur attitude de tireur, prêt à faire feu, avait impressionné ». ce déploiement de forces ne suscite aucune panique, ni appréhension particulière : si le pharmacien et d’autres commerçants baissent leurs stores métalliques, le coiffeur va s’acheter du tabac pendant que son commis s’occupe d’un client. les habitants du bourg, qui n’ont pratiquement jamais vu d’allemands, regardent arriver les ss sans plaisir, certes, mais avec plus de curiosité que de crainte. cependant, des habitants tentent de s’enfuir ou de se cacher. entre 130 et 150 ; ce qui dénote un courage certain. « car il fallait avoir une expérience de la peur et une motivation forte pour ne pas obéir aux ordres ss ». convoqué par le commandant adolf diekmann, le docteur desourteaux – président de la délégation spéciale dés